Museum

Le jardin du Musée des Beaux-Arts de Lyon

Monasterium sancti Petri puellarum

Les musiques , quand elles sont présentes, sont là à titre d’exemple.
Vous pouvez les arrêter quand bon vous semble.
Vous pouvez à tout moment accéder à des vues différentes de la pièce visitée en effectuant un clic droit sur n’importe quelle partie de la pièce.
En promenant votre pointeur, vous remarquerez des “hotspots” de formes ou de couleurs différentes. Ces “hotspots” vous indiqueront fenêtres contenant des vidéos ou des photos… des renseignements sur l’artiste ou sur l’oeuvre ou l’endroit.
Il suffit de cliquer à nouveau dessus pour les refermer.
Certains de ces “hotspots” vous permettront de passer d’une pièce, ou d’un site, à l’autre.
Une pile de miniatures se trouve à en bas à gauche de votre écran, vous permettant également de passer d’un endroit à un autre.
Les visites virtuelles, qui sont optimisées pour les navigateurs Safari, Chrome et Firefox, sont supportées par les systèmes Apple, Linux et Windows, mais également par l’iPhone 4, l’iPad 2 et certains Blackberry.
Vous trouverez les liens vous y menant ci-dessous.

Bonne promenade.

Le musée des beaux-arts de Lyon, musée municipal fondé en 1801, il est situé sur la place des Terreaux dans une ancienne abbaye de bénédictines, l’abbaye des Dames de Saint-Pierre.
Son jardin municipal, qui prend place au cœur de l’ancien cloître, est particulièrement aimé des Lyonnais pour son calme et son atmosphère reposante.
Le bassin central se compose d’un sarcophage antique surmonté d’une statue d’Apollon, dieu des arts, et est encadré des sculptures des saints Michel et Gabriel, de la déesse Minerve, la Concorde…
Plusieurs statues d’artistes du XIXe siècle appartenant aux collections du musée ont été installées dans le jardin, dont celles d’Auguste Rodin, Léon-Alexandre Delhomme ou encore Giotto.
Dans cet espace intérieur clos, les religieuses pouvaient ainsi profiter de l’extérieur.

Jardin des Beaux Arts, LyonAu Moyen Âge, l’abbaye est appelée, dans les textes officiels, « Monasterium sancti Petri puellarum » (« Monastère des filles de Saint-Pierre ») ou bien « Ecclesia que dicitus Sancti Petri puellarum » (« L’église qui se nomme des filles de Saint-Pierre ») Sa date exacte de fondation est cependant inconnue.
Bien avant l’abbaye bénédictine établie au VIIe siècle, un monastère placé sous la protection du premier des apôtres semble exister à Lyon, dès le IIIe siècle : c’est ce qu’affirme l’évêque de Lyon, Ennemond, qui raconte qu’un certain Aldebert, gouverneur de Lugdunum sous le règne de Septime Sévère, s’étant converti au christianisme, dote richement de terres le « monastère des Dames de Saint-Pierre » en 208.
C’était une abbaye très aristocratique, régie par des moniales issues de la haute noblesse. Vers le milieu du xive siècle, les novices, pour être admises au couvent, devaient fournir la preuve d’au moins quatre générations de noblesse paternelle.
Ces moniales formaient une assemblée, appelée “chapitre”, où elles élisaient elles-mêmes leur abbesse, cette dernière gardant cette position à vie.
Elle ne rendait de compte de son élection qu’au pape et n’était en rien soumise à l’autorité de l’archevêque de Lyon.
Elle portait même la crosse à la manière des évêques.
C’était la maîtresse du couvent et elle administrait les nombreux biens matériels lui appartenant.
Le palais Saint-Pierre dans son ensemble (hors parties classées) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 mai 1927. Ses façades et toitures font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 8 août 1938

Tant qu’à faire à aller voir le jardin, autant que vous poussiez un peu la promenade jusqu’à l’intérieur de l’édifice.
Le bar situé en terrasse est également très agréable.

http://immersive-photography.com/wp-content/uploads/immersive-papillon-blog.jpg

Toutes les images sont la propriété de Maya-Press.com

Be Sociable, Share!

Post to Twitter